Ce que vous ne saviez pas sur moi (épisode 11) : j’ai été dresseur canin

Ça pourrait vous paraître invraisemblable, mais il fut un temps où j’ai exercé le métier de « dresseur canin ». Et pour ne rien vous cacher, j’ai beaucoup aimé ce petit épisode de ma vie. J’ai toujours été un grand défenseur des animaux et j’avais une préférence particulière pour la race canine.

dresseur canin

Un métier qui exige un brevet

Avant, pour devenir dresseur canin, il suffisait juste de connaître le métier et d’être à l’aise avec les chiens. Mais de nos jours, il faut obtenir un Brevet professionnel éducateur canin. J’ai donc passé les examens pour l’obtenir. D’ailleurs, j’ai très vite remarqué que les employeurs ou les maîtres des chiens étaient très à l’aise à chaque fois que j’avais mentionné que j’avais un brevet.

Il est également possible de devenir dresseur canin en passant par des écoles privées, mais il faut avouer qu’elles ne sont pas toutes fiables. Une bonne formation dure au minimum 6 mois.

Un métier pas toujours facile

Être un dresseur canin signifie qu’il faut s’occuper du chien et en même temps former son maître. Tout au long du dressage, il faut aider le maître à établir une bonne base relationnelle avec son chien. Une fois cette étape franchie, le maître devrait facilement se faire obéir et comprendre par son chien. C’est également un métier qui exige une bonne condition physique, car il faut rester debout un bon bout de temps et il faut aussi courir quelque fois.

Un métier assez exigeant

Aimer l’animal n’est pas une raison suffisante, il faut aussi le comprendre, le connaître tant au niveau du comportement, savoir ce dont il a besoin comme accessoires canins, mais aussi au niveau anatomique. La patience est la partie qui m’était le plus difficile. En effet, certains chiens sont plus réceptifs par rapport à d’autres et en aucun cas la violence n’est autorisée. Je devais donc être très patient, compréhensif et surtout très persuasif pour attirer l’attention et la concentration du chien.

Une rémunération variable

J’avais pensé à en faire un métier à vie, mais je m’étais vite découragé à cause du salaire. Elle était très variable et l’expérience ainsi que la réputation jouaient beaucoup dans la recherche de travail. En un mois, un dresseur canin pouvait gagner entre 500 et 2 500 euros. En plus de cela, les conditions météorologiques ne permettaient pas de travailler tout au long de l’année. Je n’avais pas mis longtemps pour comprendre qu’il fallait que je trouve autre chose.

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Ma grand-mère cherche un repreneur pour son activité apicole

Véritable passionnée d’apiculture, ma grand-mère adore les abeilles et ne cesse de vanter les vertus thérapeutiques du miel. Comme elle a appris son métier sur le tas, elle a préféré opter pour des ruches Dadant dans lesquelles elle élève plusieurs colonies d’abeilles. Pourtant, plus son âge avance, plus elle manque de force pour continuer son activité apicole. C’est pour cette raison qu’elle cherche actuellement un repreneur de confiance.

apiculture

Un nombre faible de repreneurs

La demande est de plus en plus forte sur le marché du miel et de nombreuses personnes s’investissent dans le domaine de l’apiculture. Malgré la chute du prix du miel, il reste tout de même beaucoup d’apiculteurs installés dans ce domaine. En effet, il faut dire que les vagues d’installation ont connu des périodes de crise, mais c’est dans les années 80 qu’il y a eu un boom d’installation avec l’accroissement du chômage.

Néanmoins, les projets de création sont beaucoup plus nombreux que ceux de reprise. Cela peut s’expliquer par le fait que cette dernière requiert un travail de re-création d’un nouveau système d’exploitation. Toutefois, il existe tout de même des jeunes repreneurs qui sont prêts à s’occuper du nombre élevé d’exploitations professionnelles à transmettre dans les 5 à 10 ans à venir.

Le marché de l’occasion

Ma grand-mère va bientôt faire partie de ces nombreux apiculteurs amateurs qui cessent l’apiculture et se retrouvent sur le marché de l’occasion. Différents matériels tels qu’un extracteur de miel, des colonies, des ruches d’occasion sont disponibles sur ce marché. Ce sont majoritairement des jeunes qui souhaite reprendre cette activité afin d’en faire un réel métier ou un revenu complémentaire. Cependant, les ruches qui se retrouvent sur ce marché sont généralement vides et il revient à ces jeunes de les remplir de manière durable.

ruches occasion

Le profil des nouveaux

Il faut à peu près dix ans pour mettre en place une installation en apiculture. Toutefois, avec les charges de travail et les niveaux de rémunération, il n’est pas aisé de tenir toute cette durée. Les installations sont pour la plupart réalisées par des apiculteurs proches de la quarantaine. C’est avec leur épargne qu’ils constituent leur capital de départ, tandis qu’ils ont une première expérience professionnelle de bon niveau.

Quant aux nouveaux arrivants, ils n’ont habituellement aucun financement propre au départ et ont un niveau professionnel variable. Pourtant, les banques leur accordent rarement un prêt, alors que la Dotation Jeunes Apiculteurs ou les indemnités de départ destinées aux personnes titulaires d’une licence ne permet pas de procéder à une installation.

Miser sur la rigueur et la patience

Pour trouver un repreneur professionnel et sérieux, ma grand-mère a fait appel à un organisme qui propose de l’aider dans ce sens. Le repreneur aura du pain sur la planche, car il devra non seulement trouver des abeilles de qualité mais aussi faire en sorte que chaque ruche reste productive. Ma grand-mère est d’ailleurs assez exigeante sur ce point étant donné qu’elle cherche une personne ayant suivi une formation avec une expérience d’au moins cinq ans dans ce domaine.

Il faut tout de même souligner qu’élever des abeilles et obtenir une production de miel satisfaisante et rémunératrice est un travail de longue haleine. S’occuper de 10 à 50 colonies est encore faisable mais gérer 250 à 350 colonies est presque impossible. Quoiqu’il en soit, le repreneur doit s’investir dans cette activité apicole pendant au moins 10 ans.

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La lotion auto-bronzante : Je vous explique tout !

La lotion auto-bronzante est est aujourd’hui un produit particulièrement sollicité par les personnes qui prennent soin de leur apparence. A titre personnel, je pense que c’est une excellente alternative à une exposition prolongée au soleil. Et oui, ce produit présente quelques avantages considérables pour tous ceux et toutes celles qui choisissent ce moyen de bronzage. Pour tout savoir et tout comprendre sur cette lotion miraculeuse, c’est maintenant !

Lotion auto-bronzante, quel est l’ingrédient principal ?

Si vous voulez profiter d’une belle peau hâlée et parfaitement dorée et ce, même sans être obligé de se faire rôtir au soleil pendant une durée prolongée, les lotions auto-bronzantes sont indiquées. Alors, accrochez-vous bien, on va faire un peu de science. Une lotion auto-bronzante, est un produit de bronzage sans soleil qui s’applique sur la peau (je suis sûre que vous suivez jusque là!). Le produit est composé essentiellement de dihydroxyacétone, également connu sous l’abréviation DHA. Ce DHA est un composé du sucre obtenu à partir de végétaux comme la betterave ou encore la canne à sucre, et cet élément sert d’additif de couleur. Le pourcentage de concentration de DHA dans la lotion définit en partie l’intensité du hâle de la peau.

Comment la coloration s’obtient-elle ? Pourquoi est-elle éphémère ?

Le teint hâlé après l’application de la lotion auto-bronzage est obtenu grâce à l’action de la DHA sur les cellules mortes de la couche la plus éloignée de la peau ou de la couche cornée. Cette action est progressive et l’intensité finale est atteinte au bout de 5 à 6 heures après application. Ces cellules mortes également appelées cornéocytes s’éliminent ensuite naturellement de la surface de la peau. Ce phénomène se traduit par la desquamation de la peau et le renouvellement des cellules par la remontée de celles situées sous la couche éliminée explique le caractère éphémère de la belle coloration tannée de la peau. En principe, le bronzage par lotion auto-bronzante dure en moyenne 5 à 7 jours.
5 à 7 jours de bronzage naturel, autrement dit je vous conseillerais de l’utiliser un peu avant des évènements particuliers, fêtes, ou autres. Autre petite astuce que j’utilise à titre personnel, on sait tous et toutes que l’on a une belle peau l’été ? Et bien la lotion autobronzantes peut remplacer allègrement le fond de teint…

Est-ce dangereux pour la santé ?

Contrairement à un bronzage obtenu avec les rayons UV du soleil, ou encore un bronzage à partir de sources artificielles de UV, le bronzage avec la lotion auto-bronzante est parfaitement sans danger pour la santé.
En effet, le produit n’agit que sur les cellules mortes de la peau et le tannage est obtenu sans les méfaits cancérigènes des rayons du soleil. La lotion peut s’appliquer sans aucun risque sur le visage et sur le corps. Voire une application régulière permet de profiter d’un résultat intense. Toutefois, il est important de savoir que la lotion auto-bronzante n’a aucun effet protecteur en cas d’exposition au soleil.
Toutes ces lotions sont à découvrir notamment sur Riviera-Tan

Pourquoi j’ai fait appel à un courtier pour mon 3ème investissement immobilier

Faire appel à un courtier pour son investissement immbobilier

J’en suis actuellement à mon troisième investissement immobilier, mais pour changer j’ai fait appel à un courtier en crédit.

Pourquoi faire appel à un courtier en crédit

Pour moi, il semblait évident de faire appel à un courtier en crédit immobilier pour ce troisième investissement immobilier. En effet, mes deux premiers emprunts étaient certes corrects mais je pense qu’il est tout à fait possible de s’en sortir avec de meilleures conditions de crédit. J’ai été convaincu par le fait d’engager un courtier en crédit immobilier dans la mesure où son métier est de mettre en relation les banques et les emprunteurs qui souhaitent souscrire un crédit dans les meilleures conditions.

négociation courtier

J’ai choisi le courtier indépendant Boursedescredits. Non seulement il facilite ma tâche en termes de recherches, mais il joue également un rôle de conseiller en ce qui concerne mon dossier de crédit immobilier. Il me donne par exemple des conseils sur la manière de gérer mes finances quelques mois avant de déposer la demande de crédit, afin de se donner toutes les chances d’avoir un avis favorable et de négocier sur de bonnes bases avec les banques.

Par ailleurs, les relations entre les courtiers et les banques sont privilégiées dans la mesure où les courtiers apportent de nouveaux clients régulièrement aux banques, et ces dernières ont davantage confiance lorsque ce sont eux qui viennent leur présenter des dossiers.

Les courtiers et les rouages du crédit immobilier

L’expérience des courtiers en crédit immobilier est une arme que les particuliers n’ont pas lorsqu’ils négocient avec les banques. Dans mon cas, il était particulièrement nécessaire d’avoir le sens de la négociation et de connaître tous les rouages du monde du crédit immobilier, puisque mon précédent crédit immobilier n’a pas encore été remboursé en totalité. Il faudra donc négocier avec finesse pour pouvoir faire accepter au banquier d’octroyer un nouveau crédit, toujours à des conditions avantageuses, et qu’il faudra rembourser en même temps que le précédent.

achat d'un bien immobilier

Les banquiers sont généralement enclins à le faire lorsqu’il s’agit d’un emprunt destiné à financer l’achat d’un bien immobilier dans le cadre d’un investissement immobilier, mais toujours est-il qu’ils doivent avant tout penser aux intérêts de la banque et des risques que cette dernière pourrait prendre en acceptant de financer l’opération. C’est là que l’expérience du courtier en crédit immobilier a toute son importance, notamment par rapport au montage financier.

Et le coût ?

Il est vrai que le fait d’engager un courtier en crédit immobilier constitue un coût supplémentaire pour mon crédit immobilier. Toutefois, je pense surtout au long terme et je me dis que sans l’aide d’un courtier, je ne serai pas en mesure de convaincre les banquiers de financer mon projet, encore moins de le faire à des conditions intéressantes. Et puisque la différence du taux d’intérêt de crédit peut être conséquente, je me dis que le fait d’engager ce professionnel est le meilleur choix.

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Et si je me teignais les cheveux ?

Depuis quelque temps, je trouve que ma tête est un peu dépassée et je me sens un tantinet vieillotte! A chaque fois que je me regarde dans le miroir, je n’y vois qu’une tête familière sans étincelle particulière, bref rien de nouveau sous le soleil. Mes amies s’y sont mises aussi, elles me diagnostiquent un coup de blues que seul un coup de fouet, un changement radical aurait le pouvoir d’arranger en un rien de temps ! Et il faut dire qu’avec le temps, je commence sérieusement à penser comme elles. Alors que faire ?

Et si je passais par une coupe ?

Il est vrai que ma tignasse aurait besoin d’un petit rafraîchissement. Elle a bien poussé, si bien qu’elle a perdu de son mouvement en vague, toutes les mèches s’étant alignées à la même longueur. Un petit coup de fil chez mon coiffeur et me voilà avec un rendez-vous ! Le lendemain, mon coiffeur me dit qu’effectivement il faut quelques coups de ciseaux par ci par là pour restructurer ma coupe. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Je repars avec évidemment une nouvelle coupe, une crinière dégradée comme il dit l’autre. Mais, ça ne passe pas encore ! Il manque encore l’étincelle !

Et si je me les teignais carrément ?

Toujours insatisfaite de mon look, je suis tombée sur une pub de couleur de cheveux avec une fille dont la chevelure brillait d’un reflet chaud et lumineux ! Ca a fait tilt dans ma tête, voilà ce qu’il me faut : me teindre les cheveux ! Je me rends donc sur internet pour voir les couleurs proposées et rapidement, j’ai fixé mon choix sur un ton roux éclatant aux nuances chatoyantes.

Et pourquoi pas un kit de teinture ?

Comme prendre rendez-vous chez mon coiffeur pour me teindre les cheveux me coûtera assez cher et me prendra une demi-journée entière, je vais opter pour le kit de teinture à appliquer soi-même à la maison. D’ailleurs, sur le net j’ai déjà repéré un site (que mes copines bloggeuses m’ont conseillé) sur lequel je vais commander mon kit. Ainsi, j’économiserai mon temps et mon argent !

Résultat après application ?

Après près de 2 heures passées à me relooker, je suis fière du résultat ! Une belle chevelure soyeuse, une belle couleur chatoyante, une coupe fraîche, une nouvelle tête bien faite, enfin tout y est. Donc aucun regret, et que du bonheur avec cette nouvelle couleur ! D’ailleurs j’ai bien vu l’intérêt qui s’est allumé dans le regard de mon chéri au moment où il a franchi la porte le premier soir de ma métamorphose ! Succès sur tous les tableaux pour la nouvelle Alice en rousse.

Et vous, avez-vous déjà tenté d’essayer une nouvelle couleur pour changer de tête ?

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Deuxième investissement en immobilier neuf sur Toulouse

Je vous avais parlé il y a quelques mois de mon investissement immobilier à Blagnac. Vous allez rire, j’en suis à mon deuxième actuellement. Oui, quand je suis lancée je ne peux plus m’arrêter. Plus sérieusement, plusieurs mois de réflexion m’ont fait aboutir à une conclusion : la pierre y’a que ça de vrai !

Encouragée par une première expérience sans tracas

N’allez pas croire que j’ai investi dans un deuxième bien immobilier pour faire joli, ou par pur caprice. En effet, je l’ai fait tout simplement parce que je trouve que c’est effectivement un placement intéressant. La vérité, c’est que je déborde de confiance lorsque je ne me casse pas les dents lors de la première expérience. Et au vu de mon premier investissement locatif sur Blagnac, je n’ai pas rencontré de problèmes particuliers.

blagnac

À vrai dire, le quartier est mouvementé, ça bouge tout le temps, on rencontre plein de gens, si bien que j’ai eu envie de louer moi-même l’appartement que j’ai mis en location. Blague à part, je n’ai pas eu de peine à trouver des locataires. C’est un jeune couple sans histoires, qui est réglo vis-à-vis des loyers. Il faut juste que je m’améliore un peu par rapport à mes calculs d’impôts, car je m’emmêle encore les pinceaux notamment avec cette nouvelle loi Pinel. Mais bon, à la limite je pourrai toujours demander de l’aide à des gens qui s’y connaissent mieux que moi.

Un nouveau crédit immobilier : la partie angoissante

Il est vrai que la partie la plus difficile pour moi a été de passer le cap du deuxième crédit immobilier. En effet, je ne savais pas si ma banque allait accepter de me prêter une somme aussi importante en sachant que j’ai à peine commencé à rembourser mon premier crédit. Et là, contre toute attente, mon banquier m’indique que c’est tout à fait possible si quelques conditions sont respectées. Je suis alors toute ouïe.

Il m’explique alors qu’il faut juste que mon taux d’endettement total ne dépasse pas les 33 % de mes revenus. Il m’indique aussi que le remboursement de mon premier crédit immobilier représente 12 % de mes revenus. Comme je n’ai pas souscrit d’autres crédits en parallèle, il se trouve alors que j’ai la possibilité de souscrire un nouveau crédit. Une chance alors que j’ai toujours payé mes mensualités à temps et que je n’ai jamais eu de découvert bancaire.

Un bien immobilier en plein Toulouse, que du bonheur

Dans mes projets, j’avais prévu un appartement neuf à Toulouse, afin de pouvoir bénéficier des avantages de la loi Pinel à Toulouse tout en ayant un bien immobilier non loin de celui que j’ai déjà à Blagnac. Mais au fond de moi je n’y croyais pas vraiment, dans la mesure où la ville rose est très sollicitée. En faisant quelques recherches dans toute la ville et en épluchant toutes les annonces, je n’ai pu rien trouver d’exceptionnel.

toulouse

C’est en faisant appel à une société spécialisée dans l’immobilier à Toulouse que je suis tombée sur la perle rare. Un appartement trois-pièces avec vue bien dégagée, tout près du centre-ville de Toulouse. Comme dans les films, je me suis dit : bingo, ma vieille !

Je viens de me lancer dans un deuxième projet d’investissement dans l’immobilier, après mon expérience à Blagnac. En effet, pourquoi ne pas se lancer maintenant tant que j’en ai encore l’occasion ? Après tout, j’ai déjà dépassé les trente piges !

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Ma première tentative de cuisine à la maison : le flan coco (un échec cuisant)

Je ne sais pas de quel dessert vos p’tits bouts raffolent, mais ma petite puce Chloé, elle adore les flans comme pas possible ! A chaque fois qu’on lui pose la question, à tous les coups çà ne rate pas : « flan maman ! ». Et quel qu’en soit la nature, au chocolat, à la vanille, au coco et j’en passe, du moment que c’est du flan, c’est tout bon !

Une envie de faire plaisir

L’instinct maternel, qu’est-ce que ça vous change une vie ! Moi, qui suis une parfaite nullos dès qu’il s’agit de cuisiner ou de mitonner des petits plats, je me suis surprise à vouloir m’essayer à confectionner du flan ! Rien que pour faire plaisir à mon p’tit bout, et admettons-le pour pouvoir faire la coquette après comme « Quoi, ce flan ? C’est moi qui l’ai fait !! haha ! ».

A la recherche de la recette !

Comme je l’avais dit, je ne m’y connais rien en cuisine même si je prends des cours. Et quant à faire du flan, ce n’est pas du flan pour moi ! MDR, comme dit l’autre ! Bon, tant qu’à faire, mieux vaut le faire dans les règles. Alors, je farfouille sur le net pour découvrir LA recette facile pour débutante ! Et bingo, il y en a justement une au coco, comme Chloé les aime. Je la recopie rapidement sans omettre aucun des détails et astuces expliquées. Et zou, je m’en vais acheter les ingrédients à la superette du coin !

L’étape préparation

Et maintenant, les ingrédients et les ustensiles en main, que l’aventure commence ! Car c’est bien de çà qu’il s’agit, une aventure culinaire ! Super, le temps de préparation est rapide, juste 6 mn. Je m’attelle donc et je suis à la lettre les instructions de la recette, motivée comme pas deux. Je fais mon caramel comme indiqué. Il est dit qu’au sortir du four, il faut pencher le plat dans tous les sens pour répartir le caramel. Bizarrement, mon caramel ne coule pas aussi bien pour pouvoir se répartir tout seul ; donc je l’ai aidé un peu. Après avoir versé mon mélange lait-noix de coco-œufs dans mon bol de caramel, j’enfourne pour 15 mn à température moyenne, comme il est dit.

Le verdict

Je surveille attentivement ma montre et top, à la quinzième minute de cuisson, je fais sortir mon flan du four. Et là, bizarre ! D’abord çà n’a pas la belle couleur sablée de la recette. Elle est plus foncée. Ensuite, la texture n’a pas du tout l’idée qu’on se fait d’un flan ! En principe, un flan est moelleux et onctueux à souhait. Celui-là est tout sec et un tantinet friable presque comme une galette ! Et j’exagère à peine ! Le verdict donc, un échec cuisant pour Alice et son flan au coco ! Chloé en a été si dépitée que remplie de remords face à son enthousiasme ratatiné, je lui ai promis de lui acheter un de ces flans au coco dont elle raffole dès le lendemain !

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Bricolage à la maison : mon kit de bricoleuse

Cela fait quelques temps que le bricolage n’est plus l’apanage des hommes. En effet, les femmes sont de plus en plus nombreuses à bricoler. D’ailleurs, il faut savoir que neuf femmes sur dix déclarent bricoler, d’après une étude ifop réalisée pour Castorama en 2006. A bien y réfléchir, pourquoi les femmes ne seraient-elles pas bricoleuses ? Elles (ou du moins la plupart) ont sans aucun doute un plus grand souci du détail, et feront ainsi un travail beaucoup plus soigné. Bref, tout cela pour dire que moi aussi, je suis une grande fan du bricolage !

Avoir de jolies petites mains ne suffit pas

bricoleuseMais dans le bricolage, il faut également disposer des outils nécessaires, car nos petites mains ne serviront pas à grand-chose. Eh oui, il faut bien démonter ou monter quelque chose, clouer, visser, mesurer, etc.

Alors un conseil, suivez mon exemple : au lieu de me procurer un à un les outils nécessaires, j’ai opté pour la simplicité et l’efficacité, c’est-à-dire un kit de bricoleuse ou si vous voulez, une boîte à outils complète. L’avantage d’un tel kit est déjà que vous disposez d’un coffret où ranger les outils, mais aussi que vous disposez de plusieurs outils différents qui vous permettront de toucher à presque tout ! Et avec ces outils et quelques bons conseils trouvés sur un blog de bricolage, je suis fin prête à refaire mon appartement.

Attention, mon kit de bricoleuse est un peu particulier. La plupart des coffrets à outils retrouvés sur le marché, et surtout ceux réservés aux filles, ne comportent souvent qu’un nombre assez limité d’outils (des tournevis, un marteau, une pince, un mètre-mesureur… et la couleur rose). Non, MON kit de bricoleuse a une couleur noire, et comporte : un mètre-mesureur, une pince universelle 150 mm, une pince multiprise 228 mm, un marteau rivoir 300 g, un cutter en plastique 18 mm, quatre tournevis de précision, quatre clés 6 pans (hexagonales/allen), six clés mixtes (8-10-12-13-14-17), une clé à cliquet, neuf douilles ¼, 8 douilles ½, 90 vis, 80 clous (20 mm) et 10 chevilles.

Pourquoi choisir un tel kit de bricolage ?

Alors qu’est-ce que je vous disais, une grande fan du bricolage, avec un joli petit débardeur et un mini-short (ha ha) ! J’ai choisi ce kit de bricolage plutôt bien fourni pour pouvoir disposer de plusieurs outils à la fois, et donc pour ne pas être limitée dans ce que je pourrai bricoler. Quant au prix, en cherchant bien sur le net, on peut retrouver un kit de bricolage pas cher. Mais je vous déconseille cependant de vous ruer vers les offres les moins chères, car la qualité n’est souvent plus au rendez-vous au-dessous d’un certain prix. A titre d’information, le kit « Miss bricolage » tout en rose valait environ 25 euros, alors que mon kit de bricoleuse tout en noir, et bien fourni, valait 22 euros !

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Je prends des cours de cuisine

Il n’y a pas si longtemps, faire la cuisine ou mijoter des petits plats ne me parlait pas du tout ! Alors là, pas du tout ! Cela me semblait juste une perte de temps et d’énergie inutile quand il suffit d’aller à mon restaurant ou fast food favori pour acheter ce qui me ferait plaisir. Mais depuis peu, j’ai changé ma vision des choses, et pour cause !

Une maternité qui change tout

La maternité, il n’y a pas à dire, ça change la façon de voir les choses ! Tant et tellement que ça m’a donné envie de faire moi-même son dessert favori à ma petite puce Chloé. Ce qui a fini malheureusement par une défaite cuisante avec un flan au coco raté !

Une découverte passionnante

Après cette mésaventure du flan au coco, je me suis décidée à prendre des cours de cuisine. Oui, moi Alice, je prends des cours de cuisine ! Et ô surprise ! J’ai compris que cuisiner apporte beaucoup, surtout qu’on est une mère de famille. C’est une expérience édifiante qui m’a fait comprendre qu’il ne suffit pas d’une recette, il faut avoir les bases qui vous donneront l’intuition et la créativité nécessaire en cuisine.

Des cours de pâtisserie en priorité !

Toujours pour ma petite puce, et pour me relever de ma défaite flan, j’ai pris en priorité des cours en pâtisserie. Comme la chance était de mon côté, il ne m’a pas fallu traverser la ville pour trouver un professeur de cuisine. Le pâtissier favori de Chloé à quelques rues de chez nous dispense des cours chaque lundi (le jour de fermeture de son salon pâtissier) dans son local même.

Une aventure merveilleuse

Le cours se passe en groupe, super il y aura de l’ambiance ! Au menu du cours, les basiques d’un gâteau au chocolat. Il appartient ensuite à chacun d’y apporter sa touche personnelle pour améliorer la base. Tous les ingrédients sont déjà prêts, et n’attendent plus que les apprentis pâtissiers ne se mettent au boulot orchestrés par le chef. Dans une convivialité agréable, chacun a confectionné son gâteau et a remporté son chef d’œuvre à la maison à la fin du cours. Le mien de chef d’œuvre a été encore un peu timide, mais je me promets de faire mieux dès ce weekend ! En tout cas, Chloé a été aux anges pendant la dégustation et je la soupçonne d’ailleurs d’avoir mis le gâteau au chocolat à la première place avant les flans dans le rang des desserts ! Hourrah !

 

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Ce que vous ne savez pas sur moi (épisode 10) : j’ai été chargée de recrutement

Voici le dixième truc que vous ne savez pas sur moi : par le passé, j’ai déjà été au poste de chargée de recrutement. Cute non ?

Pour changer, être zeu boss

Voilà, je ne vous l’ai pas dit, mais il fut un temps où j’étais zeu boss, la personne qui assurait la partie des recrutements. Après avoir été assistante RH pendant deux longues années, mon patron m’a finalement proposé de remplacer le chargé de recrutements, qui quittait son poste pour aller s’installer à l’étranger. Ça devait alors être le meilleur poste qu’on m’ait offert à l’époque, et il faut avouer que j’aimais bien aussi avoir un pouvoir décisionnel pour une fois…

chargée de recrutement

Mais bon, je n’en ai parlé qu’à de très rares personnes, craignant surtout de ne pas être à la hauteur ou alors que certains viennent me voir pour me faire une quelconque proposition pouvant me mettre dans une situation de conflit d’intérêts. C’était un poste agréable, mais avec beaucoup de pression, car je n’avais pas le droit à l’erreur quant à la sélection des candidats.

Le plus dur, être objectif

Je dois avouer que le plus dur dans le fait d’être chargé de recrutements, c’est d’être objectif dans les décisions à prendre. En effet, nous ne sommes que des humains, avec des sentiments et des émotions, et le fait de surpasser tout cela n’est pas toujours évident. Par exemple, il y eut des fois où j’étais sensible au fait que certains candidats soient désavantagés par rapport aux autres.

Il y eut un candidat par exemple qui m’a dit – je ne sais pas si c’était voulu — qu’il était orphelin de père et de mère depuis l’âge de 6 ans… Comment voulez-vous ne pas vouloir lui donner un petit plus par rapport aux autres ? Eh ben non, au final il faut toujours s’en tenir à l’objectivité et juger tous les candidats pour ce qu’ils valent et non pour ce qu’ils sont.

D’ailleurs, c’est ce qui fait toute la complexité de ce métier de chargé de recrutement : il faut avoir de la rigueur et travailler presque comme une machine : on suit le processus de recrutement et on choisit les candidats selon leurs aptitudes et leurs résultats, sans prendre en compte les autres critères.

Un poste plein de surprises

Il faut savoir qu’à un poste de chargé de recrutement, il faut s’attendre à tout. Parce que c’est vrai qu’on rencontre une grande, mais alors là, vraiment grande variété de personnalités dans ce métier. Par exemple, il y a les candidats qui sont timides et qui en sont probablement à leur premier entretien, il y a ceux qui sont hyper confiants, mais qui perdent tous leurs moyens lorsqu’ils n’arrivent pas à répondre à une seule question, ou encore ceux qui sont carrément farfelus et qui jouent la carte de l’originalité pour sortir du lot.

Je vais d’ailleurs vous raconter une anecdote, il y a un candidat qui est venu postuler pour un poste d’assistante administrative. Au cours de l’entretien, je lui demande de remplir un formulaire, et elle me dit : « vous n’avez pas un stylo par hasard ? » Je lui réponds qu’en tant qu’assistante administrative elle devrait bien avoir un stylo avec elle… et elle me répond avec une telle nonchalance : « ah, mais vous n’avez pas d’ordinateurs ici ? C’est vieux ! » Bien sûr qu’on avait des ordinateurs mais bon, il faut savoir aussi que ce n’était pas la meilleure réponse à donner à la personne qui allait décider si elle allait être reçue ou non…

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