Deuxième investissement en immobilier neuf sur Toulouse

Je vous avais parlé il y a quelques mois de mon investissement immobilier à Blagnac. Vous allez rire, j’en suis à mon deuxième actuellement. Oui, quand je suis lancée je ne peux plus m’arrêter. Plus sérieusement, plusieurs mois de réflexion m’ont fait aboutir à une conclusion : la pierre y’a que ça de vrai !

Encouragée par une première expérience sans tracas

N’allez pas croire que j’ai investi dans un deuxième bien immobilier pour faire joli, ou par pur caprice. En effet, je l’ai fait tout simplement parce que je trouve que c’est effectivement un placement intéressant. La vérité, c’est que je déborde de confiance lorsque je ne me casse pas les dents lors de la première expérience. Et au vu de mon premier investissement locatif sur Blagnac, je n’ai pas rencontré de problèmes particuliers.

blagnac

À vrai dire, le quartier est mouvementé, ça bouge tout le temps, on rencontre plein de gens, si bien que j’ai eu envie de louer moi-même l’appartement que j’ai mis en location. Blague à part, je n’ai pas eu de peine à trouver des locataires. C’est un jeune couple sans histoires, qui est réglo vis-à-vis des loyers. Il faut juste que je m’améliore un peu par rapport à mes calculs d’impôts, car je m’emmêle encore les pinceaux notamment avec cette nouvelle loi Pinel. Mais bon, à la limite je pourrai toujours demander de l’aide à des gens qui s’y connaissent mieux que moi.

Un nouveau crédit immobilier : la partie angoissante

Il est vrai que la partie la plus difficile pour moi a été de passer le cap du deuxième crédit immobilier. En effet, je ne savais pas si ma banque allait accepter de me prêter une somme aussi importante en sachant que j’ai à peine commencé à rembourser mon premier crédit. Et là, contre toute attente, mon banquier m’indique que c’est tout à fait possible si quelques conditions sont respectées. Je suis alors toute ouïe.

Il m’explique alors qu’il faut juste que mon taux d’endettement total ne dépasse pas les 33 % de mes revenus. Il m’indique aussi que le remboursement de mon premier crédit immobilier représente 12 % de mes revenus. Comme je n’ai pas souscrit d’autres crédits en parallèle, il se trouve alors que j’ai la possibilité de souscrire un nouveau crédit. Une chance alors que j’ai toujours payé mes mensualités à temps et que je n’ai jamais eu de découvert bancaire.

Un bien immobilier en plein Toulouse, que du bonheur

Dans mes projets, j’avais prévu un appartement neuf à Toulouse, afin de pouvoir bénéficier des avantages de la loi Pinel à Toulouse tout en ayant un bien immobilier non loin de celui que j’ai déjà à Blagnac. Mais au fond de moi je n’y croyais pas vraiment, dans la mesure où la ville rose est très sollicitée. En faisant quelques recherches dans toute la ville et en épluchant toutes les annonces, je n’ai pu rien trouver d’exceptionnel.

toulouse

C’est en faisant appel à une société spécialisée dans l’immobilier à Toulouse que je suis tombée sur la perle rare. Un appartement trois-pièces avec vue bien dégagée, tout près du centre-ville de Toulouse. Comme dans les films, je me suis dit : bingo, ma vieille !

Je viens de me lancer dans un deuxième projet d’investissement dans l’immobilier, après mon expérience à Blagnac. En effet, pourquoi ne pas se lancer maintenant tant que j’en ai encore l’occasion ? Après tout, j’ai déjà dépassé les trente piges !

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Ma première tentative de cuisine à la maison : le flan coco (un échec cuisant)

Je ne sais pas de quel dessert vos p’tits bouts raffolent, mais ma petite puce Chloé, elle adore les flans comme pas possible ! A chaque fois qu’on lui pose la question, à tous les coups çà ne rate pas : « flan maman ! ». Et quel qu’en soit la nature, au chocolat, à la vanille, au coco et j’en passe, du moment que c’est du flan, c’est tout bon !

Une envie de faire plaisir

L’instinct maternel, qu’est-ce que ça vous change une vie ! Moi, qui suis une parfaite nullos dès qu’il s’agit de cuisiner ou de mitonner des petits plats, je me suis surprise à vouloir m’essayer à confectionner du flan ! Rien que pour faire plaisir à mon p’tit bout, et admettons-le pour pouvoir faire la coquette après comme « Quoi, ce flan ? C’est moi qui l’ai fait !! haha ! ».

A la recherche de la recette !

Comme je l’avais dit, je ne m’y connais rien en cuisine même si je prends des cours. Et quant à faire du flan, ce n’est pas du flan pour moi ! MDR, comme dit l’autre ! Bon, tant qu’à faire, mieux vaut le faire dans les règles. Alors, je farfouille sur le net pour découvrir LA recette facile pour débutante ! Et bingo, il y en a justement une au coco, comme Chloé les aime. Je la recopie rapidement sans omettre aucun des détails et astuces expliquées. Et zou, je m’en vais acheter les ingrédients à la superette du coin !

L’étape préparation

Et maintenant, les ingrédients et les ustensiles en main, que l’aventure commence ! Car c’est bien de çà qu’il s’agit, une aventure culinaire ! Super, le temps de préparation est rapide, juste 6 mn. Je m’attelle donc et je suis à la lettre les instructions de la recette, motivée comme pas deux. Je fais mon caramel comme indiqué. Il est dit qu’au sortir du four, il faut pencher le plat dans tous les sens pour répartir le caramel. Bizarrement, mon caramel ne coule pas aussi bien pour pouvoir se répartir tout seul ; donc je l’ai aidé un peu. Après avoir versé mon mélange lait-noix de coco-œufs dans mon bol de caramel, j’enfourne pour 15 mn à température moyenne, comme il est dit.

Le verdict

Je surveille attentivement ma montre et top, à la quinzième minute de cuisson, je fais sortir mon flan du four. Et là, bizarre ! D’abord çà n’a pas la belle couleur sablée de la recette. Elle est plus foncée. Ensuite, la texture n’a pas du tout l’idée qu’on se fait d’un flan ! En principe, un flan est moelleux et onctueux à souhait. Celui-là est tout sec et un tantinet friable presque comme une galette ! Et j’exagère à peine ! Le verdict donc, un échec cuisant pour Alice et son flan au coco ! Chloé en a été si dépitée que remplie de remords face à son enthousiasme ratatiné, je lui ai promis de lui acheter un de ces flans au coco dont elle raffole dès le lendemain !

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Bricolage à la maison : mon kit de bricoleuse

Cela fait quelques temps que le bricolage n’est plus l’apanage des hommes. En effet, les femmes sont de plus en plus nombreuses à bricoler. D’ailleurs, il faut savoir que neuf femmes sur dix déclarent bricoler, d’après une étude ifop réalisée pour Castorama en 2006. A bien y réfléchir, pourquoi les femmes ne seraient-elles pas bricoleuses ? Elles (ou du moins la plupart) ont sans aucun doute un plus grand souci du détail, et feront ainsi un travail beaucoup plus soigné. Bref, tout cela pour dire que moi aussi, je suis une grande fan du bricolage !

Avoir de jolies petites mains ne suffit pas

bricoleuseMais dans le bricolage, il faut également disposer des outils nécessaires, car nos petites mains ne serviront pas à grand-chose. Eh oui, il faut bien démonter ou monter quelque chose, clouer, visser, mesurer, etc.

Alors un conseil, suivez mon exemple : au lieu de me procurer un à un les outils nécessaires, j’ai opté pour la simplicité et l’efficacité, c’est-à-dire un kit de bricoleuse ou si vous voulez, une boîte à outils complète. L’avantage d’un tel kit est déjà que vous disposez d’un coffret où ranger les outils, mais aussi que vous disposez de plusieurs outils différents qui vous permettront de toucher à presque tout ! Et avec ces outils et quelques bons conseils trouvés sur un blog de bricolage, je suis fin prête à refaire mon appartement.

Attention, mon kit de bricoleuse est un peu particulier. La plupart des coffrets à outils retrouvés sur le marché, et surtout ceux réservés aux filles, ne comportent souvent qu’un nombre assez limité d’outils (des tournevis, un marteau, une pince, un mètre-mesureur… et la couleur rose). Non, MON kit de bricoleuse a une couleur noire, et comporte : un mètre-mesureur, une pince universelle 150 mm, une pince multiprise 228 mm, un marteau rivoir 300 g, un cutter en plastique 18 mm, quatre tournevis de précision, quatre clés 6 pans (hexagonales/allen), six clés mixtes (8-10-12-13-14-17), une clé à cliquet, neuf douilles ¼, 8 douilles ½, 90 vis, 80 clous (20 mm) et 10 chevilles.

Pourquoi choisir un tel kit de bricolage ?

Alors qu’est-ce que je vous disais, une grande fan du bricolage, avec un joli petit débardeur et un mini-short (ha ha) ! J’ai choisi ce kit de bricolage plutôt bien fourni pour pouvoir disposer de plusieurs outils à la fois, et donc pour ne pas être limitée dans ce que je pourrai bricoler. Quant au prix, en cherchant bien sur le net, on peut retrouver un kit de bricolage pas cher. Mais je vous déconseille cependant de vous ruer vers les offres les moins chères, car la qualité n’est souvent plus au rendez-vous au-dessous d’un certain prix. A titre d’information, le kit « Miss bricolage » tout en rose valait environ 25 euros, alors que mon kit de bricoleuse tout en noir, et bien fourni, valait 22 euros !

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Je prends des cours de cuisine

Il n’y a pas si longtemps, faire la cuisine ou mijoter des petits plats ne me parlait pas du tout ! Alors là, pas du tout ! Cela me semblait juste une perte de temps et d’énergie inutile quand il suffit d’aller à mon restaurant ou fast food favori pour acheter ce qui me ferait plaisir. Mais depuis peu, j’ai changé ma vision des choses, et pour cause !

Une maternité qui change tout

La maternité, il n’y a pas à dire, ça change la façon de voir les choses ! Tant et tellement que ça m’a donné envie de faire moi-même son dessert favori à ma petite puce Chloé. Ce qui a fini malheureusement par une défaite cuisante avec un flan au coco raté !

Une découverte passionnante

Après cette mésaventure du flan au coco, je me suis décidée à prendre des cours de cuisine. Oui, moi Alice, je prends des cours de cuisine ! Et ô surprise ! J’ai compris que cuisiner apporte beaucoup, surtout qu’on est une mère de famille. C’est une expérience édifiante qui m’a fait comprendre qu’il ne suffit pas d’une recette, il faut avoir les bases qui vous donneront l’intuition et la créativité nécessaire en cuisine.

Des cours de pâtisserie en priorité !

Toujours pour ma petite puce, et pour me relever de ma défaite flan, j’ai pris en priorité des cours en pâtisserie. Comme la chance était de mon côté, il ne m’a pas fallu traverser la ville pour trouver un professeur de cuisine. Le pâtissier favori de Chloé à quelques rues de chez nous dispense des cours chaque lundi (le jour de fermeture de son salon pâtissier) dans son local même.

Une aventure merveilleuse

Le cours se passe en groupe, super il y aura de l’ambiance ! Au menu du cours, les basiques d’un gâteau au chocolat. Il appartient ensuite à chacun d’y apporter sa touche personnelle pour améliorer la base. Tous les ingrédients sont déjà prêts, et n’attendent plus que les apprentis pâtissiers ne se mettent au boulot orchestrés par le chef. Dans une convivialité agréable, chacun a confectionné son gâteau et a remporté son chef d’œuvre à la maison à la fin du cours. Le mien de chef d’œuvre a été encore un peu timide, mais je me promets de faire mieux dès ce weekend ! En tout cas, Chloé a été aux anges pendant la dégustation et je la soupçonne d’ailleurs d’avoir mis le gâteau au chocolat à la première place avant les flans dans le rang des desserts ! Hourrah !

 

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Ce que vous ne savez pas sur moi (épisode 10) : j’ai été chargée de recrutement

Voici le dixième truc que vous ne savez pas sur moi : par le passé, j’ai déjà été au poste de chargée de recrutement. Cute non ?

Pour changer, être zeu boss

Voilà, je ne vous l’ai pas dit, mais il fut un temps où j’étais zeu boss, la personne qui assurait la partie des recrutements. Après avoir été assistante RH pendant deux longues années, mon patron m’a finalement proposé de remplacer le chargé de recrutements, qui quittait son poste pour aller s’installer à l’étranger. Ça devait alors être le meilleur poste qu’on m’ait offert à l’époque, et il faut avouer que j’aimais bien aussi avoir un pouvoir décisionnel pour une fois…

chargée de recrutement

Mais bon, je n’en ai parlé qu’à de très rares personnes, craignant surtout de ne pas être à la hauteur ou alors que certains viennent me voir pour me faire une quelconque proposition pouvant me mettre dans une situation de conflit d’intérêts. C’était un poste agréable, mais avec beaucoup de pression, car je n’avais pas le droit à l’erreur quant à la sélection des candidats.

Le plus dur, être objectif

Je dois avouer que le plus dur dans le fait d’être chargé de recrutements, c’est d’être objectif dans les décisions à prendre. En effet, nous ne sommes que des humains, avec des sentiments et des émotions, et le fait de surpasser tout cela n’est pas toujours évident. Par exemple, il y eut des fois où j’étais sensible au fait que certains candidats soient désavantagés par rapport aux autres.

Il y eut un candidat par exemple qui m’a dit – je ne sais pas si c’était voulu — qu’il était orphelin de père et de mère depuis l’âge de 6 ans… Comment voulez-vous ne pas vouloir lui donner un petit plus par rapport aux autres ? Eh ben non, au final il faut toujours s’en tenir à l’objectivité et juger tous les candidats pour ce qu’ils valent et non pour ce qu’ils sont.

D’ailleurs, c’est ce qui fait toute la complexité de ce métier de chargé de recrutement : il faut avoir de la rigueur et travailler presque comme une machine : on suit le processus de recrutement et on choisit les candidats selon leurs aptitudes et leurs résultats, sans prendre en compte les autres critères.

Un poste plein de surprises

Il faut savoir qu’à un poste de chargé de recrutement, il faut s’attendre à tout. Parce que c’est vrai qu’on rencontre une grande, mais alors là, vraiment grande variété de personnalités dans ce métier. Par exemple, il y a les candidats qui sont timides et qui en sont probablement à leur premier entretien, il y a ceux qui sont hyper confiants, mais qui perdent tous leurs moyens lorsqu’ils n’arrivent pas à répondre à une seule question, ou encore ceux qui sont carrément farfelus et qui jouent la carte de l’originalité pour sortir du lot.

Je vais d’ailleurs vous raconter une anecdote, il y a un candidat qui est venu postuler pour un poste d’assistante administrative. Au cours de l’entretien, je lui demande de remplir un formulaire, et elle me dit : « vous n’avez pas un stylo par hasard ? » Je lui réponds qu’en tant qu’assistante administrative elle devrait bien avoir un stylo avec elle… et elle me répond avec une telle nonchalance : « ah, mais vous n’avez pas d’ordinateurs ici ? C’est vieux ! » Bien sûr qu’on avait des ordinateurs mais bon, il faut savoir aussi que ce n’était pas la meilleure réponse à donner à la personne qui allait décider si elle allait être reçue ou non…

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Ce que vous ne saviez pas sur moi (épisode 9) : je suis fan de dessins animés

Tout le monde, dans son enfance, a aimé les dessins animés. Le problème avec moi (si je peux appeler ça un problème), c’est que je continue à aimer les dessins animés ! Certains arrivent même à me faire pleurer (oh la loose)… Non, ne n’ai pas chialé comme un bébé, juste ce petit truc dans l’œil. Le problème, c’est sans doute que je m’immerge trop dans le personnage, et je ressens un peu trop la peine ou la joie qu’est censée éprouver le personnage. Ainsi, je suis une grande fille ou un gros bébé, si vous voulez, qui reste encore scotchée devant l’écran, pour regarder des dessins animés. Voilà, c’est dit !

Attention, cette passion n’a rien à voir avec le fait que j’aie un enfant. En effet, beaucoup de parents se cachent derrière le fait que leurs enfants regardent, et qu’ils sont ainsi amenés, malgré eux, à regarder eux aussi. Non mais assumez quoi ! Vous en êtes accro aussi bien que votre enfant, et vous suivez l’histoire (notamment lorsqu’il s’agit de séries telles que Naruto). J’en suis même arrivé à penser que les créateurs de ces films d’animations – parce que je veux bien parler de films d’animations, et non des dessins animés destinés aux enfants en bas-âge, quand même – ont fait en sorte d’écrire une histoire qui peut captiver les adultes, et ainsi les divertir, pour qu’ils passent un moment avec leurs enfants, en regardant ledit film.

Je suis une fan à quel point ? Eh bien j’ai regardé presque toutes les saisons existantes de Naruto, j’ai vu tous les volets de l’Âge de Glace (haha, sacré Sid), idem pour la Fée Clochette, Toy Story… Comment oublier également le légendaire Roi Lion (« N’oublies paaaaaas »), Aladdin, Mulan, Shrek, Anastasia, la Belle et la Bête, la Belle au bois dormant, Cendrillon, Porco Rosso, La Petite Sirène, etc. Mais je raffole également des nouvelles sorties (ou récentes) comme Les Indestructibles, Raiponce, Rebelle, Ratatouille, La Reine des neiges, les Croods, Rio (Blue), etc.

Oh mon Dieu, ça commence à faire une sacré liste quand même. Et pourtant, il y en a encore un bon paquet que je n’ai pas cité ! Bien entendu, il reste tout de même certains dessins animés que je ne kiffe pas tellement, et que je ne citerai pas (du moins pas encore). Allez, rassurez-moi, suis-je vraiment la seule grande personne à aimer les dessins animés ? Devrais-je m’inquiéter ? Parce qu’il y a même des moments où je change de chaîne exprès pour aller voir des dessins animés, au lieu de films, documentaires, ou autres…

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J’ai découvert Ello, le réseau social sans pub

Voilà maintenant un bon bout de temps que le réseau social Ello est apparu, alors j’ai voulu tester histoire de voir ce que ça vaut vraiment.

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Trouver les plus de ce nouveau réseau

Vous me connaissez, je ne vais pas adopter quelque chose de nouveau tant que ça ne m’apporte pas un vrai plus par rapport à ce que j’ai. Lorsque j’ai reçu mon invitation à rejoindre Ello, j’ai mis un peu de temps pour me décider. L’invitation n’avait rien d’exceptionnel, on aurait dit un spam des plus classiques. Deux semaines après, je décide de voir ce qu’il en est, afin de pouvoir constater si réellement il y a lieu de quitter Facebook et Twitter pour ce fameux nouveau réseau social.

Il faut dire que jusqu’ici, il n’y en a eu aucun qui m’a vraiment persuadé. Google + par exemple m’a vraiment déçu, dans la mesure où franchement je n’ai rien trouvé de spécial… ni d’original…

Un réseau sans pub, pourquoi pas ?

Il faut admettre que c’est tout de même alléchant un réseau social sans pub… En effet, parfois les publicités affichées sur Facebook sont un tantinet barbantes. Mais au fond, ce ne sont que des propositions qui tiennent compte de tous nos faits et gestes sur le réseau social. On s’écarte du sujet. Je me suis alors inscrit sur Ello et là, je remarque surtout une chose : comme ça a l’air sinistre !

Je ne sais pas si je suis victime d’un lavage de cerveau de Facebook depuis de nombreuses années ou alors si c’est dû au fait que j’ai très peu d’amis sur le nouveau réseau social, mais il faut avouer qu’il n’y a pas grand monde. On dit dans la presse et sur le net que le nombre d’inscrits monte en flèche, mais moi, perso, j’y trouve pas mon compte du moins pour l’instant.

D’ailleurs, je dois avouer un truc : ce qui me dérange surtout sur Ello, c’est le fait que c’est un site qui a longtemps critiqué Facebook. Et pourtant, la grande majorité des invitations pour rejoindre Ello passent par… Facebook. Concurrence je veux bien, mais il faut rendre à César ce qui est à César. Et surtout, on ne crache pas sur celui qui nous permet de faire de la pub…

And so ?

Glamour ? Ce n’est pas ce qu’on peut dire concernant Ello. Oui, c’est à peu près différent des autres réseaux sociaux, oui c’est apparemment sans publicités. Mais je n’y ressens pas le fun qui m’a rendu aussi addict aux réseaux sociaux. Et ça, j’estime que c’est très important dans la mesure où c’est le but même d’un réseau social : scotcher les membres à tout moment et leur offrir des services pratiques et sympas !

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Et puis je dois dire que je retrouve sur Ello les mêmes contacts que j’avais sur Facebook, et eux non plus n’ont pas quitté le réseau social bleu pour autant. Du coup, je ne vois pas trop l’intérêt puisque ça fait double emploi. Mais je vais tout de même attendre un peu avant de me désinscrire. Ce n’est peut-être pas la meilleure idée du siècle, mais il n’est pas à exclure qu’il devienne un jour un réseau social intéressant, notamment lorsqu’il comptera plus de membres à son actif.

Ce que vous ne saviez pas sur moi (épisode 8) : je ne sais pas cuisiner

Ah une fille qui ne sait pas cuisiner, la honte ! Et pourtant, c’est le cas pour moi, en plus je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. En effet, il se trouve que ma mère était une excellente cuisinière, un vrai cordon bleu. Mais je n’étais pas assez intelligente pour en profiter. Je ne faisais que profiter de ses bons plats une fois à la table.

Si seulement j’avais trouvé le temps de trainer un peu dans la cuisine avec elle, j’aurai appris un tas de truc, mais bon… De plus, elle me le disait tout le temps : « regardes comment je fais, comme ça tu apprendras, tu en auras bien besoin plus tard, etc. ». Et moi qui trouvais toujours une bonne échappatoire, car je trouvais cela comme une « corvée ». Bref, l’heure n’est pas au regret, il faut trouver une solution, car une mère qui ne sait pas cuisiner, ça ne le fait pas du tout ! Alors tenez-vous bien, je sais maintenant faire cuire des œufs ! hu hu hu

Heureusement que je ne suis pas toute seule dans cette situation. En effet, j’ai pu lire sur le net que de nombreuses filles/femmes ne savaient pas non plus cuisiner. Cela m’a un peu rassurée, mais ça m’a aussi encouragé à apprendre, car je voulais apprendre. Et justement, le mot clé est « apprendre » ! Si vous êtes également dans la même situation, sachez qu’aucun être humain n’est venu au monde avec un rouleau à pâtisserie dans les mains. Même un grand chef cuisinier a fait des études pour apprendre à cuisiner. Donc, ne vous découragez pas, car le truc s’apprend !

Bien entendu, il n’est pas obligé de faire de grosses études spécifiques en cuisine, mais tout dépendra aussi de vos objectifs. Il existe par exemple de petites formations ici et là pour apprendre à faire des gâteaux, quiches et autres. Cela sans parler des nombreux « tutos » que l’on peut retrouver sur le net, et qui montrent étape par étape la réalisation d’une recette. Et le plus intéressant, c’est qu’il est plus économique de cuisiner chez soi ! En tout cas, je suis bien décidée à prendre quelques cours de cuisine. Je suis également prête à ravaler ma fierté, et d’aller voir ma mère pour qu’elle m’apprenne des trucs.

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Mon premier investissement immobilier à Blagnac

Comme j’en suis finalement à mon trentième printemps, il serait temps pour moi (et oui, à mon âge !) de penser à investir dans quelque chose de rentable et de sûr ! Evidemment il serait dommage que mon premier investissement soit un fiasco total. Comme j’ai beaucoup entendu parler dernièrement (comme tout le monde d’ailleurs) de la fameuse loi Duflot qui encourage les investisseurs, du coup je suis très intéressée-. Loi Duflot qui va apparemment s’appeler Loi Pinel dorénavant.

En fait, j’ai été élevée par des parents qui disaient toujours « Alice, si tu veux un jour investir, la pierre sera toujours un bon placement». En bonne fille que je suis donc, je me renseigne sérieusement sur les investissements immobiliers.

Destination Blagnac

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J’ai toujours été fascinée par cette ville qui se trouve en pleine croissance économique, avec l’aéroport principal de Haute-Garonne et les grandes sociétés qui y sont implantées (comme le géant aéronautique Airbus) et qui génèrent autant de demande d’emplois que de demande de logements. D’ailleurs à ce qu’il paraît, au mois de janvier dernier a été posée la première pierre d’un site immense de 5 hectares à Blagnac qui accueillera pas moins de 1 500 employés qui chercheront évidemment à se loger ! Et je ne parle même pas des opportunités d’activités générées an parallèle par l’envergure du projet. Je pense que je ferai le bon choix en investissant avec cette forte propension à la demande immobilière prochaine.

J’investis dans le neuf ou l’ancien ?

Il est vrai qu’il faut un peu d’astuces pour investir intelligemment ! Et d’après mes recherches (intelligentes donc !), le mieux serait d’investir dans l’immobilier neuf pour pouvoir compter sur une avantageuse défiscalisation (18% par an tout de même !) de la loi duflot si j’ai bien compris. Mais encore, il devra être à objectif locatif et porter le label BBC tout en étant placé dans une certaine zone déterminée. Décision est alors prise, je prends du neuf ! Mais comme je ne suis pas encore à la tête d’une immense fortune, je me contenterais d’un appartement neuf à la place d’une maison neuve. J’ai contacté un spécialiste de l’immobilier neuf sur la région (toulouseimmo9.com)et ils m’ont conseillé, le programme le plus adapté à mes objectifs.

A propos de mon investissement duflot

Parmi les conditions de la loi duflot, il est dit que mon appartement neuf doit être mis à la disposition de locataires pendant au moins 9 ans pour profiter de la fameuse déduction fiscale de 18% sur 9 ans. Comme je suis partie pour investir dans le sûr et le rentable, je pense que Blagnac en mode duflot sera parfait pour mon premier investissement. Mais je pense quand même passer par une agence expérimentée pour ne faire aucun bémol !

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Ce que vous ne saviez pas sur moi (épisode 7) : j’ai déjà pesé plus de 90 kilos

Comme nous sommes pour ainsi dire pratiquement des amies, je vais vous dévoiler un des moments de ma vie que j’ai très mal vécu. Et je suis sûre de ne pas être la seule à être passée par là : j’ai déjà pesé plus de 90 kilos ! Oui, j’ai été assez grosse en rapport à ma taille. Aujourd’hui je n’éprouve plus de malaise à en parler, et j’espère pouvoir apporter mon aide et mon soutien à toutes celles qui galèrent encore à ce sujet !

Voici donc mon premier conseil : les filles, arrêtez de vous miner la santé avec des régimes draconiens qui ne marchent pas ! Moi-même j’en ai fait les frais de plusieurs dizaines d’entre eux, sans aucun résultat ! Faire du sport (c’est le leitmotiv des conseils minceur !) et s’affamer (c’est notre plus stricte erreur !) ne vous mèneront à rien, sauf vers une sérieuse dégradation de votre santé voire une hospitalisation d’urgence !

Moi perso, après avoir galéré avec maints et maints régimes dénichés par ci par là, je n’ai pu perdre que 4 ou 5 kilos que j’ai rapidement repris (voire plus) à une vitesse astronomique. Je ne me suis trouvée jolie dans aucun de mes vêtements (ils ressemblaient tous à de gros sacs informes) et je ne voulais plus sortir tellement j’étais complexée par mon poids. Mon moral était à zéro et j’en voulais à la terre entière !

Mon second conseil : consultez un nutritionniste et faites-vous suivre, c’est très important ! Ce professionnel vous indiquera VOTRE régime sur mesure qui sera adapté à votre condition physique et qui sera particulièrement efficace car établi selon votre métabolisme et votre mode de vie personnel. Cela a été mon miracle, et je me félicite encore d’avoir pris cette sage décision. Evidemment, le résultat n’est pas immédiat (quand même avec 90 kilos c’est pas du tout évident) mais ensuite le poids est maintenu et l’effet yoyo minimisé. Je me suis débarrassée de plus de 25 kilos !

L’avantage d’un régime élaboré par un professionnel, c’est que la privation n’est ni drastique ni insurmontable. Il vous autorise quand même certains plaisirs comme le chocolat (avec modération bien sûr), ce qui la rend plus tolérable.

Mon dernier conseil : soyez persévérante et gardez la foi ! Ne rigolez pas, cet état d’esprit est très utile dans les moments de découragements et il vous fera tenir bon.

La bonne nouvelle encourageante c’est que ce sont les 2 premières semaines de régime qui coûtent le plus ! Ce cap franchi, la vitesse de croisière est atteinte et à vous les kilos en moins !

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